COMPARAISON ENTRE LOIS DE L'AVORTEMENT DES DEUX PAYS.
L’Espagne défendait l'avortement depuis ses premiers codes pénaux, mais de plus elle subit un retard temporel évident en ce qui concerne une liberté démocratique, à cause du système dictatorial que je gouverne l'Espagne jusqu'à 1975. Si nous tenons en compte de l'idéologie du général Franco et l'énorme pouvoir(puissance) de l'Église catholique dans ces années nous entendrons que la légalisation de l'avortement était impossible durant cette période.
La France défendait aussi l'avortement dans son code pénal dès 1806. Et le Nazi a subi un durcissement de la peine par avortement durant l'occupation en arrivant à le pénaliser avec la peine de mort. Depuis la libération une liberté démocratique était garantie, mais il a fallu attendre plus de temps pour la légalisation de l'avortement. En restant tel avec la loi de 1920.
Avec la monarchie espagnole et le processus démocratisation la légalisation des contraceptifs s'est réformée quelques sujets en matière d'une liberté sexuelle comme par exemple. Mais la transition démocratique a été une fois finie quand réellement le sujet de l'avortement a été discuté.
Les deux états coïncident légaliser d'abord d'autres méthodes contraceptives. Dans la République Français au moyen de la loi Neuwirth en 1972 et dans le Royaume de l'Espagne au moyen de la réforme du code pénal espagnol en 1978.
La première loi qui dépénalise l'avortement en Espagne de 1985 alors que dans la République Française ce sont dix ans d'avance en 1975 avec la loi Veil. Nous remarquons de nouveau le retard démocratique dans le cas de l'Espagne.
Une autre différence importante est que non seulement les partis de gauche ceux qui légalisent l'avortement en Espagne. Alors qu'en France le consentement est plus grand, puisqu'il est un président de centriste avec l'appui de la gauche.
En 1975 la société française était majoritairement en faveur de la légalisation de l'avortement en somme 65 % de la population considérait la sanction de l'avortement déphasée. Alors qu'en Espagne c'est une initiative qui sort du gouvernement.
L'opposition de quelques groupes de personnel médical à pratiquer des avortements est une coïncidence dans les deux états. Cela a compliqué l'avortement à l'intérieur du système public de santé. Dans l'État français en 1982 une loi Roudy est approuvée pour corriger cette situation.
L'Espagne subit une problématique similaire qu'il n'a pas corrigée puisque des zones du pays existent où encore des avortements ne sont pas pratiqués dans la santé publique comme c'est le cas de la Navarre.
L'une des choses dont nous avons aussi pu observer après avoir réalisé la brève histoire à propos de la législation sur l'avortement en France et dans dont elle consiste en ce que, selon notre opinion, la France parie par une politique plus libérale et réalise des changements dans sa législation de forme plus directe que l'Espagne qu'elle) parie par des changements plus modérés.
Comme exemple de cette affirmation nous pouvons voir que la première fois qui approuve l'avortement en France déjà, ils sont inclus, tous les cas d'interruption volontaire de la grossesse qui peuvent être conçus chaque fois que celle-ci est soumise à la volonté de la mère et à une limite temporelle (10 semaines de grossesse) au commencement et plus tard 12 semaines de grossesse. Quand il s'agira des cas particuliers dans lesquels la vie de la mère ou du foetus elles sont en danger on peut opter pour l'avortement induit à tout moment de la grossesse.
Dans le cas de l'Espagne, quand, elle avait approuvé, la loi de l'avortement induit, tous les cas concevables n'ont pas été inclus comme dans le cas de la France mais l'interruption de la grossesse s'est trouvée soumise à trois prémisses très spécifiques : un motif criminologique ou éthique (en cas d'une violation), un motif thérapeutique (qui suppose un danger physique ou psychologique pour la mère) et un motif eugénique (au cas où le foetus a des défauts physiques graves ou des maladies incurables). La limitation temporelle serait aussi différente en comparaison de la Française, puisque dans la première supposition la limite serait de 12 semaines, dans la deuxième supposition il n'y aurait pas de limite temporelle et dans la troisième supposition la limite serait de 22 semaines, au contraire du Français dans lequel il n'y aurait pas de limite temporelle pour ces deux dernières suppositions.
Donc la femme française pouvait avorter à une volonté chaque fois qu'elle ne dépassait pas la limite temporelle (ou devant les circonstances exceptionnelles d'avance commentées) alors que la femme espagnole a eu à attendre 10 ans plus que les femmes françaises pour accéder au droit de l'avortement induit seul dans trois contextes strictement établis. Il faut mentionner que ce retard temporel est sûrement allé grâce à la situation de dictature à celle qui s'est vue soumis le pays et les changements modérés dans la législation ne faisaient pas mais refléter une société espagnole un peu arriérée qui essayait d'attraper peu à peu une politique équivalente à celle-là des villes européennes les plus avancées.
En ce sens nous croyons que les changements que propose l'actuel gouvernement pris la tête par le leader du Parti politique espagnol de droite (PP), Mariano Rajoy et rejetés par le ministre de la justice Alberto Ruiz Gallardón, sont mesures conservatrices et qu'ils(elles) supposent un recul dans le relatif aux droits de la femme espagnole puisqu'elle signifie revenir à la même situation du 1985. Nous croyons que c'est une mesure qui n'entretient pas une correspondance avec l'actuelle époque, puisqu'en 1985, bien que c'était une mesure modérée elle supposait une progression mais l'actuelle mesure est injustifiée. Ne se considèrent pas comme la autre les contextes qui ne voient pas circonscrits à ces trois suppositions comme par exemple d'aspects socio-économiques (comme l'impossibilité de maintenir à l'enfant, etc.), entre d'autres options multiples.
De plus nous croyons que la troisième supposition appelée eugénique est incluse d'un caractère un nazi puisque le motif ne se sous-trouve pas dans la volonté de la mère ou éviter la souffrance de l'enfant mais la propre définition de la terme "un eugénisme" fait référence à une ambition pour améliorer la charge génétique des citoyens et pour éliminer les plus "faibles" chaînons de la chaîne sociale.
Nous croyons que c'est réellement une décision mauvaise de l'actuel gouvernement puisque la réforme de la loi de l'avortement réalisée en 2009 est équivalente à la réforme de la loi de l'avortement de 2001 en France (sauf une petite distinction, comme les limites temporelles) puisque les deux sont libérales et selon notre opinion, lois favorables à la liberté individuelle de la femme, en entendant que d'une entrée l'avortement suppose un grand coup à un niveau psychologique puisqu'un grossesse est quelque chose que d'une entrée elle invite à la réflexion, entendons qu'en majorité l'avortement induit n'est pas quelque chose de réalisé banalement mais médité.
En ce qui concerne les mouvements opposés à la légalisation de l'avortement, nous voyons que dans le cas de la France la réponse de ce secteur contre l'avortement induit est plus précoce, vers les années 90 ' (étant donné que la loi en faveur de l'IVG a été approuvée d'avance en France) et beaucoup plus réactif que dans le cas de l'Espagne donc dans ce dernier pays la protestation réalisée en 2009 (l'année dans laquelle la loi de l'avortement est devenue plus libérale) a été réalisée d'une manière plus institutionnalisée et de la manière pacifique (prise la tête par des institutions religieuses et des partis politiques conservateurs), alors qu'en France la révolte a été caractère plus populaire et plus violent grâce à ce qu'ils se sont arrivés à confier des attaques directes aux cliniques médicales.
CONCLUSIONS.
Des conclusions, après avoir réalisé ce travail, nous sommes arrivés à nous rencontrer dans une série de conclusions que nous exposons ensuite.
Nous pensons que la législation sur l'avortement a été plus moderne en France qu'en Espagne depuis ses premières lois qui permettent l'avortement. Nous entendons aussi que les lois de l'avortement en France octroient plus de liberté à la femme. Puisque la volonté d'avoir un fils est le facteur décisif pour qu'il soit légal déjà désert des premiers temps.
Nous entendons aussi que l'Espagne semble être actualisée en 2010 en incluant un terme de décision libre durant les 14 premières semaines.
Nous entendons que le système de loi est à crédit bon, mais qu'il ne répond pas réellement à quelques critères objectifs de caractère médical puisqu'ils sont variables par des pays et par des circonstances.
Nous controversons du système de termes son double morale à l'égard des déformations dans le foetus. Nous entendons que l'agrandissement du terme pour avorter par une motivation eugénique ne répond pas à une plus grande liberté de la femme. Nous entendons que la volonté de la femme doit être le critère principal dans n'importe quelle législation sur l'avortement et non les motivations médicales. Par ce que serait meilleur agrandir le terme volontaire de 12-14 semaines à un terme dans lequel la mère pouvait s'informer sur des dommages possibles dans le foetus.
Nous observons aussi qu'en France la loi d'avortement semble solide. Puisqu'elle n'est pas discutée, la possibilité d'avorter par une propre volonté et les modifications vers la loi Veil sont dirigées vers une plus grande liberté de la femme.
Au contraire en Espagne les motivations des réformes légales sur l'avortement ne sont pas d'augmenter toujours la liberté de la femme.
Nous entendons aussi que si Espagne se retourne à la loi de 1985 la liberté individuelle des femmes en Espagne elle se trouvera gravement nuie.